Rives du Loup – Vendredi 20 Mars 2026
Proposée et guidée par Jean-Michel
La randonnée "cool" de ce premier jour du printemps nous a conduits sur les rives du Loup, fleuve qui prend sa source dans les Préalpes de Grasse. Le beau temps était au rendez-vous : soleil, ciel bleu et légère brise.
Au départ de Villeneuve-Loubet, nous étions quatorze joyeux randonneurs, guidés par Jean-Michel, et le serre-file désigné ce jour, Bernard. Cette balade dans le parc départemental des Rives du Loup, classé Natura 2000, s’annonçait des plus agréables.
Après le franchissement d’un premier petit pont sur le Loup, nous apercevons déjà quelques canards s’ébrouant, spectacle que nous retrouverons à l’embouchure. Le vieux village et son château perché se dévoilent.
Le long de l’allée des Bugadières un arbre aux fleurs violettes ( ? ) attire particulièrement notre attention.
Le sentier découverte, jalonné de panneaux thématiques, nous informe sur la culture locale, les plantes et l’eau. Dans le grand parc, des groupes d’enfants s’amusent ; tables et bancs en font un lieu idéal pour une pause pique-nique.
Nous poursuivons à travers un sous-bois agréable, riche en feuillus : frênes, aulnes, lauriers… Le sol est tapissé de verdure et de petites fleurs, tandis que l’élégance des platanes ponctue le parcours.
La rivière, offrant ici et là quelques coins propices à la baignade, poursuit paisiblement sa descente vers l’embouchure. Il est particulièrement agréable de cheminer au rythme du clapotis de l’eau, bercés par le chant des oiseaux et les senteurs végétales. Les lieux semblent propices à la présence de sangliers, renards et petits rongeurs… même si ceux-ci sont restés discrets.
Nous atteignons finalement l’embouchure, où se côtoient canards, aigrettes, cormorans, martins-pêcheurs et cygnes, avant de déboucher sur la mer.
Installés sur la plage, chacun trouve sa place, au soleil ou à l’ombre. Vient alors le moment du partage : d’abord le salé, puis le sucré, accompagné du café. Mention spéciale pour le premier pan-bagnat du chef !
Avant d’entamer le chemin du retour, une halte chez le glacier s’imposait. Et pour ces 7,8 kilomètres parcourus dans la bonne humeur, le cornet deux boules était largement mérité !
Texte: Patricia Photos: Jean-Michel



